09 Stores personnalisés

Store banne & store de vitrine à Perpignan

De l’ombre en terrasse, et votre nom écrit dessus. Toile teintée dans la masse, lambrequin lettré, motorisation — mesuré et posé depuis l’atelier de Saleilles.

Un store, c’est deux choses à la fois

C’est un équipement — il fait de l’ombre, il gagne des couverts en terrasse, il protège une vitrine du soleil de plein sud. Et c’est une surface de communication, souvent la plus grande dont vous disposiez en façade, visible depuis le trottoir d’en face comme depuis la voiture.

C’est pour ça qu’on le traite comme une enseigne et pas comme du mobilier. La toile, le lambrequin et le lettrage se dessinent avec le reste de votre identité, dans les mêmes couleurs et la même typographie que votre façade. Un store acheté en grande surface et floqué après coup, ça se voit.

Les trois familles

Le store banne

Celui des terrasses et des devantures larges. Trois coffrages, du plus exposé au mieux protégé : le monobloc, où la toile enroulée reste à l’air libre — le moins cher, mais la toile prend la poussière et la pluie ; le semi-coffre, qui abrite le rouleau par le dessus ; et le coffre intégral, qui referme complètement toile et bras quand le store est replié. Sur le littoral, entre le sel et le vent, le coffre intégral n’est pas un luxe : c’est ce qui fait qu’une toile dure dix ans au lieu de cinq.

L’avancée — la profondeur du store une fois déployé — se choisit sur place, en fonction de la largeur du trottoir et de ce qu’autorise la commune sur le domaine public.

Le store corbeille

Arrondi, en demi-cercle, il s’installe au-dessus d’une vitrine ou d’une porte d’entrée. Il ne cherche pas à couvrir une terrasse mais à signaler une devanture : sa forme se repère de loin dans une rue commerçante, et sa retombée frontale est un emplacement idéal pour le nom. C’est le format des boulangeries, des pharmacies et des boutiques de centre-ville.

Le store de vitrine

Droit, sans bras articulés, il descend à la verticale devant la vitre. Sa fonction est d’abord technique : couper le rayonnement direct qui décolore les produits en devanture et fait grimper la température du magasin. En version toile imprimée, il devient aussi un support visuel pendant les heures de fermeture.

La toile : teintée dans la masse ou imprimée

C’est le poste qui décide de la durée de vie. Deux voies, et elles ne se valent pas.

La toile acrylique teintée dans la masse reçoit son pigment avant le tissage : la couleur traverse la fibre au lieu d’être posée dessus. Sous le soleil des Pyrénées-Orientales, c’est ce qui évite le rose délavé au bout de trois étés. Les fabricants garantissent couramment ces toiles cinq à dix ans contre la décoloration.

La toile imprimée permet tout : photo, aplat de couleur, motif sur toute la largeur. On y passe quand le visuel ne se réduit pas à deux couleurs. La contrepartie est connue : une impression tient moins longtemps qu’une teinture dans la masse, et il faut prévoir le remplacement de la toile plus tôt.

Le compromis qu’on propose le plus souvent : une toile teintée dans la masse pour le fond, et le nom en lettrage adhésif ou en impression sur le seul lambrequin. La grande surface dure, la partie personnalisée se change sans déposer le store.

Le lambrequin, la vraie surface utile

C’est la bande de toile qui pend au bord du store, souvent festonnée ou droite. Elle reste lisible quand le store est déployé, elle se lit à hauteur d’œil depuis le trottoir, et c’est là que se met le nom — parfois le téléphone, rarement plus. Un lambrequin chargé de six lignes ne se lit pas : on écrit deux informations, en gros.

Motorisation et vent

La manivelle fonctionne très bien sur une petite avancée. Au-delà de trois mètres cinquante, ou quand le store doit être manœuvré plusieurs fois par jour, le moteur s’impose vite — et il rend possible le capteur de vent, qui replie le store automatiquement quand la tramontane se lève.

Ce point mérite d’être pris au sérieux ici. Les stores bannes sont classés au vent selon la norme EN 13561, de la classe 0 à la classe 3 : un store de classe 3 résiste à un vent d’environ 49 km/h une fois déployé, ce qui est peu au regard de ce qui souffle sur le département. Aucun store banne n’est fait pour rester ouvert dans un coup de vent ; le capteur n’est pas un gadget, c’est ce qui évite de racheter la structure.

Faut-il une autorisation ?

Un store nu, sans inscription, relève de la modification d’aspect extérieur : déclaration préalable en mairie. Dès qu’il porte votre nom ou votre logo, il devient juridiquement une enseigne et entre dans le champ du règlement local de publicité de la commune, qui peut encadrer sa couleur, sa hauteur et sa saillie sur le trottoir. S’il déborde sur le domaine public, une permission de voirie s’ajoute.

On monte le dossier avec vous, comme pour une enseigne : c’est le même service et il est compris. Le détail des étapes est ici.

Prix et délai

Dans l’ordre d’influence : la largeur et l’avancée, le type de coffre, la motorisation et le capteur, puis la toile et le lettrage. Le remplacement d’une toile seule sur une structure saine coûte une fraction d’un store neuf — quand la mécanique tient, on ne la jette pas.

Comptez 2 à 4 semaines entre la validation du devis et la pose. Le devis est gratuit, détaillé poste par poste, avec le paiement en 4× sans frais. La prise de mesures sur place ne vous est pas facturée.

Où on pose

Depuis l’atelier de Saleilles, à dix minutes de Perpignan : Perpignan, Saleilles, Cabestany, Canet-en-Roussillon, Saint-Cyprien, Argelès-sur-Mer, Elne, Thuir, et l’ensemble des Pyrénées-Orientales.

Voir aussi : l’enseigne lumineuse, les tapis personnalisés, ou les questions fréquentes.