04 Questions fréquentes
Vous vous demandez…
Les 17 questions qui reviennent à chaque premier rendez-vous — délais, prix, autorisations, entretien. S’il en manque une, appelez-nous.
Faites-vous autre chose que des enseignes ?
Oui. Au-delà des enseignes lumineuses et de la signalétique, nous réalisons des tapis personnalisés — tapis d'accueil et paillassons logotés, découpés à vos dimensions — et des stores personnalisés : stores bannes, corbeilles et stores de vitrine, en toile imprimée ou avec lettrage. S'y ajoutent le marquage véhicule, l'événementiel, le graphisme et le print, et le mobilier urbain. Même atelier, même exigence.
Quel est le délai moyen pour une enseigne ?
Comptez en général 2 à 4 semaines entre la validation du devis et la pose, selon la complexité et les autorisations de voirie.
Le poste qui varie le plus n'est pas la fabrication : c'est l'instruction du dossier en mairie. Une enseigne simple sur une façade sans contrainte particulière va vite ; la même en secteur protégé, soumise à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France, demande plusieurs semaines de plus. On vous annonce le délai réaliste au moment du devis, pas le délai optimiste.
Dans quelle zone intervenez-vous ?
Depuis notre atelier de Saleilles, sur l'ensemble des Pyrénées-Orientales — et au-delà quand le projet le justifie.
Nos déplacements les plus fréquents : Perpignan, Saleilles, Cabestany, Canet-en-Roussillon, Saint-Cyprien, Argelès-sur-Mer, Elne et Thuir. Le déplacement pour prendre les mesures et voir la façade ne vous est pas facturé.
Le devis est-il gratuit ?
Oui. Décrivez-nous votre besoin, on revient vers vous avec une proposition détaillée, sans engagement.
Pour aller vite, trois choses aident : une photo de la façade prise depuis le trottoir d'en face, la largeur disponible même mesurée au pas, et votre logo en fichier vectoriel si vous l'avez. Sinon on le redessine, c'est notre métier aussi.
Combien coûte une enseigne lumineuse ?
Il n'y a pas de tarif au mètre : le prix dépend de la technique choisie, des dimensions et de la pose.
Ce qui le fait varier, dans l'ordre : le type d'enseigne — des lettres boîtiers individuelles coûtent plus qu'un caisson unique de même largeur, parce qu'il y a autant de volumes à fabriquer que de lettres ; la surface éclairée ; le mode d'éclairage, le rétro-éclairage demandant plus de préparation que l'éclairage direct ; la nature du support de façade, qui décide de la fixation ; et la hauteur de pose, qui décide du moyen d'accès. À cela s'ajoute, le cas échéant, le montage du dossier d'autorisation.
C'est pour ça que le devis se fait après une visite sur place, et qu'il est détaillé poste par poste. Le paiement en 4× sans frais s'applique à l'ensemble des prestations.
Peut-on payer en plusieurs fois ?
Oui, le paiement en 4× sans frais est disponible sur l'ensemble de nos prestations, de l'enseigne au tapis ou au store personnalisé. L'échéancier vous est détaillé au moment du devis.
Vous occupez-vous des démarches d'autorisation ?
Oui. Déclaration préalable d'enseigne, règlement local de publicité : on connaît les règles du secteur et on monte le dossier avec vous.
Concrètement, une enseigne apposée sur un bâtiment relève d'une déclaration préalable déposée en mairie. Beaucoup de communes ont en plus un règlement local de publicité qui fixe ses propres limites de surface, de hauteur et d'éclairage — et il ne dit pas la même chose d'une rue à l'autre. En secteur protégé ou aux abords d'un monument historique, l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France s'ajoute. On fournit les plans cotés, le descriptif technique et le photomontage sur votre façade réelle : le même dossier sert à vous convaincre et à convaincre la mairie.
Peut-on laisser l'enseigne allumée toute la nuit ?
Pas toujours, et ce n'est pas nous qui en décidons.
Les enseignes lumineuses sont soumises à des obligations d'extinction nocturne, dont les horaires exacts dépendent de la réglementation nationale et du règlement local de publicité de votre commune. Certaines activités ouvertes la nuit bénéficient d'aménagements. On regarde ce qui s'applique à votre adresse au moment du devis, et on prévoit l'horloge de programmation dans l'installation — c'est plus simple à poser dès le départ qu'à rajouter après.
Combien de temps dure une enseigne à LED ?
Longtemps, à condition qu'elle ait été fabriquée pour durer.
Les LED ne grillent pas d'un coup comme une ampoule : elles perdent progressivement en intensité sur des dizaines de milliers d'heures de fonctionnement. Ce qui lâche en premier, en pratique, c'est rarement la LED elle-même — c'est l'alimentation, ou l'étanchéité d'un caisson mal fermé qui laisse entrer l'humidité. D'où le soin mis au montage et au choix des composants, qui ne se voit pas le jour de la pose et qui fait toute la différence cinq ans plus tard.
Assurez-vous l'entretien après la pose ?
Oui, nous restons votre interlocuteur unique pour toute maintenance, réparation ou évolution de votre enseigne.
On garde les plans et les fichiers de découpe de chaque projet. Refaire une face, remplacer une alimentation, ajouter une lettre parce que le nom a changé : on repart de l'original, sans avoir à tout redessiner.
Pouvez-vous rénover une enseigne existante ?
Souvent, oui. Beaucoup d'enseignes qui ne s'allument plus qu'à moitié n'ont pas besoin d'être remplacées.
Selon l'état, on remplace l'alimentation, on refait le bloc LED d'un caisson dont la structure est saine, ou on change seulement la face quand c'est le PMMA qui a jauni. Une reprise de local avec changement de nom se traite souvent en gardant le caisson et en refaisant la face — c'est nettement moins cher qu'une enseigne neuve, et ça évite parfois de redéposer un dossier d'autorisation. On passe voir et on vous dit franchement ce qui vaut le coup d'être gardé.
Faut-il une autorisation pour un store ou un totem ?
Oui, dans les deux cas, et ce n'est pas la même procédure.
Un store nu relève de la déclaration préalable, au titre de la modification d'aspect extérieur. Dès qu'il porte votre nom ou votre logo, il devient juridiquement une enseigne et entre dans le champ du règlement local de publicité de la commune. S'il déborde sur le trottoir, une permission de voirie s'ajoute.
Un totem posé sur votre terrain est une enseigne scellée au sol : déclaration préalable, et souvent une limite communale de hauteur, de surface et de nombre. Sur le domaine public, permission de voirie également.
Dans tous les cas on vérifie ce que dit votre commune avant de chiffrer, et on monte le dossier avec vous. C'est compris dans la prestation. Voir les stores et le mobilier urbain.
Je n'ai pas mon logo en bonne qualité, vous pouvez le refaire ?
Oui, et c'est un cas très fréquent.
Pour découper un adhésif, plier une lettre boîtier ou graver une plaque, il faut un fichier vectoriel — un fichier qui décrit des courbes et non des pixels, et qui sort donc net à n'importe quelle taille. Un logo récupéré dans une signature de mail ou sur un site web fait quelques centaines de pixels : agrandi à la taille d'une façade, il est flou et crénelé.
Quand les fichiers sources sont perdus ou que le prestataire d'origine n'est plus joignable, on redessine le logo au propre, courbe par courbe, à l'identique. C'est un poste chiffré à part, ça ne se refait jamais, et le fichier obtenu vous appartient et vous resservira partout. Voir graphisme et print.
À qui appartiennent les fichiers de création ?
À vous. On livre les fichiers sources, les déclinaisons — couleur, monochrome, version blanche pour les fonds sombres —, les formats horizontal et compact, et le favicon pour votre site. Sans redevance et sans condition.
On conserve aussi de notre côté les tracés de découpe et les gabarits de fabrication. Concrètement : si vous ajoutez un véhicule à la flotte dans deux ans, ou si une lettre doit être remplacée, on repart du fichier d'origine au lieu de tout refaire.
Vous faites les bâches et les stands pour les salons ?
Oui : bâches grand format, décors de stand, roll-up, kakémonos, oriflammes et habillages temporaires.
Sur l'événementiel, la contrainte n'est pas la même qu'ailleurs : la date est fixe. On demande donc la date avant de parler du visuel, et on annonce un délai ferme plutôt qu'une fourchette. Si le calendrier est trop court pour la solution idéale, on le dit et on propose celle qui tient. Comptez 1 à 3 semaines selon le volume.
Un point qui fait économiser beaucoup : on dessine les décors pour qu'ils resservent. L'année et le nom du salon vont sur un élément séparé et remplaçable, le reste ne se date pas. Voir l'événementiel.
Toile imprimée ou toile teintée dans la masse pour un store ?
C'est le poste qui décide de la durée de vie du store, et les deux ne se valent pas.
La toile teintée dans la masse reçoit son pigment avant le tissage : la couleur traverse la fibre au lieu d'être posée dessus. Sous le soleil du département, c'est ce qui évite le délavé au bout de trois étés — ces toiles sont couramment garanties cinq à dix ans contre la décoloration.
La toile imprimée permet tout : photo, dégradé, motif sur toute la largeur. Elle tient moins longtemps, c'est le prix de la liberté graphique.
Le compromis qu'on propose le plus souvent : fond teinté dans la masse, et le nom en lettrage ou en impression sur le seul lambrequin. La grande surface dure, la partie personnalisée se change sans déposer le store. Voir les stores personnalisés.
Un tapis d'accueil personnalisé, ça s'entretient comment ?
Les modèles courants se lavent en machine à 30 °C, à plat et sans sèche-linge : la chaleur d'un tambour abîme la sous-couche bien plus vite que l'usage quotidien.
Pour les grands formats et les entrées à fort passage, la location avec rotation chez un prestataire de blanchisserie industrielle revient souvent moins cher que l'entretien maison — et vous n'avez jamais d'entrée sans tapis pendant le lavage.
Un conseil qui évite des déceptions : si le tapis est le seul endroit où votre logo apparaît en couleur, commandez-en deux dès le départ. Le prix unitaire baisse, et le second tient la place pendant que le premier sèche. Voir les tapis personnalisés.