13 Graphisme & print

Graphisme & print à Perpignan

Logo, identité, supports imprimés. Une image cohérente du bureau jusqu’à la façade — et des fichiers qui vous appartiennent.

Le graphisme d’un enseigniste n’est pas celui d’une agence

On dessine en sachant ce que le dessin va devenir. Un logo qui finit en lettres découpées doit avoir des contours qui se découpent ; un logo qui finit en enseigne lumineuse doit rester lisible quand chaque lettre devient un volume de vingt centimètres de profondeur ; un logo qui finit sur un véhicule doit tenir sur une portière comme sur un hayon.

Ces contraintes ne s’ajoutent pas après coup : elles font partie du dessin. C’est la différence entre une identité qu’on peut fabriquer et une identité qu’il faudra retoucher à chaque support.

Le fichier vectoriel, le vrai livrable

C’est le point sur lequel on insiste le plus, parce que c’est celui qui coince le plus souvent.

Une image classique — .jpg, .png — est une grille de pixels : agrandie, elle se délite. Un fichier vectoriel.ai, .eps, .pdf, .svg — décrit des courbes et non des points : le même fichier sort net sur une carte de visite et sur une façade de six mètres. Sans lui, il n’y a ni découpe adhésive, ni lettre boîtier, ni gravure possible.

Beaucoup d’entreprises qui poussent notre porte n’ont plus que le logo de leur signature de mail, en 200 pixels de large, parce que le prestataire d’origine n’a jamais livré les sources ou n’est plus joignable. Dans ce cas on redessine le logo au propre, courbe par courbe, à l’identique. C’est un poste chiffré à part, et c’est un investissement qui ne se refait jamais.

Ce qu’on livre : les fichiers sources, les déclinaisons — couleur, monochrome, blanc pour les fonds sombres —, les versions horizontale et compacte, et le favicon pour votre site. Ils sont à vous, sans redevance.

Les couleurs, et le piège qui coûte cher

Une couleur ne se comporte pas pareil selon le procédé. Un écran additionne de la lumière (RVB), une imprimerie superpose quatre encres (CMJN), un adhésif est une couleur de masse choisie dans un nuancier, une LED a sa propre température. Le même bleu peut sortir différent sur les quatre.

Les couleurs les plus exposées sont les couleurs vives — les fuchsias, les oranges fluo, les verts saturés. Elles s’affichent superbement à l’écran et sortent systématiquement plus ternes en quadrichromie, parce qu’elles sont hors du domaine reproductible par quatre encres. On est bien placés pour le savoir : c’est le cas du rose de notre propre logo.

La parade est simple et se décide au départ : fixer les couleurs en références Pantone, et donner pour chacune son équivalent CMJN, son adhésif correspondant et son code hexadécimal pour le web. Une fois ce tableau écrit, tous les supports concordent, quel que soit le prestataire et quelle que soit l’année.

La typographie

Deux critères qui ne se voient pas sur une planche de présentation mais se paient ensuite. D’abord la licence : toutes les polices ne sont pas libres d’usage commercial, et une police téléchargée au hasard peut poser un vrai problème juridique une fois qu’elle est peinte sur une façade et sur une flotte de véhicules. On travaille avec des polices dont la licence couvre l’usage prévu, et on vous dit lesquelles.

Ensuite la robustesse. Une graisse trop fine disparaît à quinze mètres ; des contreformes trop fermées se bouchent dès qu’on rétro-éclaire ; un empattement filiforme ne survit pas à une découpe adhésive et casse au premier lavage de véhicule. On teste les choix typographiques à la taille et à la distance réelles avant de valider.

Les supports imprimés

Cartes de visite, papeterie, flyers, dépliants, menus, catalogues, kakémonos. Les repères utiles : une carte de visite tient bien à partir de 350 g/m² — en dessous, elle se corne dans la poche ; un pelliculage soft touch change la perception au toucher plus qu’aucun choix graphique et se remarque immédiatement ; un menu de restaurant qui sera manipulé tous les jours demande un pelliculage, sans quoi il est gras et gondolé en trois semaines.

Prévoyez le fond perdu : trois millimètres de marge d’image au-delà du format final, pour que la coupe ne laisse pas un liseré blanc. C’est la première cause de réimpression.

La cohérence, l’intérêt d’avoir tout au même endroit

Quand le logo, l’enseigne, la signalétique, le véhicule et la papeterie sortent du même atelier, il n’y a ni fichier perdu entre deux prestataires, ni rose qui vire au rouge d’un support à l’autre, ni logo redessiné trois fois. C’est aussi ce qui permet d’étaler : on commence par le logo et les cartes, on pose l’enseigne au trimestre suivant, sans repartir de zéro.

Prix et délai

La création se chiffre au projet, pas à l’heure : un logo seul, une identité complète avec déclinaisons, ou la simple mise au propre d’un logo existant ne représentent pas le même travail. Comptez 1 à 3 semaines pour une création de logo, aller-retours de validation compris.

Le devis est gratuit, avec le paiement en 4× sans frais.

Où on travaille

Depuis l’atelier de Saleilles, à dix minutes de Perpignan : Perpignan, Saleilles, Cabestany, Canet-en-Roussillon, Saint-Cyprien, Argelès-sur-Mer, Elne, Thuir, et l’ensemble des Pyrénées-Orientales.

Voir aussi : l’événementiel, les tapis personnalisés, ou les questions fréquentes.