07 Marquage véhicule
Marquage véhicule à Perpignan
Du logo posé sur la carrosserie d’origine au covering complet. Films teintés dans la masse, pose à l’atelier, d’un utilitaire à toute une flotte.
Trois niveaux de marquage
Un utilitaire qui roule dans les Pyrénées-Orientales croise beaucoup plus de monde qu’une vitrine. Reste à décider jusqu’où on habille la carrosserie — c’est autant une question de budget que d’effet visé.
Le marquage partiel
Le logo, les coordonnées, éventuellement quelques aplats de couleur, posés sur la carrosserie d’origine. C’est l’entrée de gamme, et c’est souvent suffisant : un nom lisible et un numéro de téléphone bien placé font le travail. Ça préserve aussi la valeur de revente du véhicule, la dépose ne laissant pas de trace sur une peinture saine.
Le marquage total
Les surfaces principales sont habillées — flancs, hayon, capot — avec un visuel pensé pour le véhicule et non recopié d’une plaquette. Le contraste est maîtrisé, la lecture reste possible en mouvement, et le véhicule devient reconnaissable de loin sans qu’on ait besoin de lire quoi que ce soit.
Le covering complet
Le véhicule change entièrement de couleur, arêtes et creux compris. C’est le plus exigeant à poser — chaque pli, chaque poignée, chaque montant demande d’être traité à la main — et c’est ce qui donne le résultat le plus proche d’une peinture. Réversible, contrairement à une peinture.
Les films qu’on utilise
On travaille en films adhésifs teintés dans la masse : la couleur est dans la matière, pas imprimée dessus. Concrètement, un film teinté dans la masse ne passe pas au premier été, là où un film blanc simplement imprimé perd ses couleurs sous le soleil du Roussillon en une saison ou deux.
Pour les visuels photographiques ou les dégradés, on imprime — mais on lamine ensuite, et c’est le laminat qui encaisse les UV et les lavages haute pression. Un marquage sans laminage sur un véhicule qui dort dehors, c’est une économie qui se paie vite.
Ce qui doit se lire à trente mètres
L’erreur la plus fréquente sur un utilitaire, c’est d’y mettre trop de choses. Un véhicule se lit en deux secondes, à trente mètres, par quelqu’un qui conduit. Trois informations, pas dix : le nom, le métier, le moyen de vous joindre. Le reste — l’adresse complète, la liste des prestations, les logos de partenaires — n’est lu par personne et brouille les trois qui comptent.
Le numéro de téléphone se place à hauteur d’œil, sur les flancs et à l’arrière, en chiffres larges et espacés. C’est l’arrière qui travaille le plus : c’est la face qu’on regarde le plus longtemps, dans les bouchons.
Une flotte, des véhicules identiques
Sur plusieurs véhicules, on garde les fichiers de découpe et les références de teinte. Le deuxième véhicule est identique au premier, et le dixième aussi, deux ans plus tard — même sur un modèle différent, où le visuel est réadapté aux proportions sans que la charte bouge.
La pose, et ce qu’elle demande
La pose se fait à l’atelier, à température maîtrisée. Le véhicule doit arriver propre et sec : un adhésif ne pardonne ni la poussière ni le film de cire d’un lavage récent. Prévoyez la journée pour un marquage partiel, davantage pour un covering complet.
Ensuite : pas de lavage pendant quelques jours, le temps que l’adhésif prenne. Et sur la durée, éviter le jet haute pression à bout portant sur les bords — c’est par là qu’un film commence à se décoller.
Où on intervient
Atelier à Saleilles, à dix minutes de Perpignan, parking devant. On travaille pour des artisans, des garages, des sociétés de services et des flottes d’entreprise sur Perpignan, Cabestany, Canet-en-Roussillon, Saint-Cyprien, Argelès-sur-Mer, Elne, Thuir et tout le département.
Devis gratuit, paiement en 4× sans frais. Voir aussi : les enseignes lumineuses, la signalétique, l’événementiel, ou le graphisme.